Installation

Au creux de la pierre

AVEC

Sonia Wieder-Atherton (conception, violoncelle)
Alain Français (conception sonore)
Sarah Moon (images)

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À PROPOS

INSTALLATION SONORE - 5E SUITE POUR VIOLONCELLE DE BACH

Nous avons passé une semaine dans l’abbaye de Montmajour. Dans les différents espaces, je jouais. Nous écoutions l’acoustique porter les phrases, épouser les timbres.

Au bout de cette recherche, chaque mouvement avait rencontré son espace… Alors, nous nous installions, et mouvement par mouvement, nous enregistrions, là-même d’où serait plus tard diffusé le son.

Pour cette œuvre, des six suites de Bach la plus dramatique, Alain Français a choisi de restituer un son habité par la présence physique de l’interprète. Peut-être pourrions-nous dire, comme un hologramme sonore, ou comme l’empreinte de ma présence…. Un son dont vous aurez le choix de sentir le centre en vous plaçant là où j’étais assise, ou bien en tournant autour des enceintes, mais aussi de vous éloigner, jouant à votre tour avec les différentes acoustiques du lieu

Le mouvement hypnotique des images de Sarah Moon fera immerger des flots la Sarabande, centre de la Suite. Pour nous souvenir peut-être qu’il fut un temps où l’abbaye était entourée d’eau…

C’est à cette liberté d’écoute là que nous vous invitons, comme à une théâtralisation du son dont vous seriez vous aussi les acteurs. J’ai imaginé ce voyage en 3 parties qui ponctueront votre visite de l’Abbaye.

« DANS LES DIFFÉRENTS ESPACES, JE JOUAIS. NOUS ÉCOUTIONS L’ACOUSTIQUE PORTER LES PHRASES, ÉPOUSER LES TIMBRES. »

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crédits & remerciements

CONCEPTION & VIOLONCELLE
Sonia Wieder-Atherton, assistée de Quentin Balpe

CRÉATION SONORE

Alain Français, assisté de Thomas Fourny

IMAGES

Sarah Moon

PRODUCTION

Walter Films

PHOTOS

Quentin Balpe

MOYENS TECHNIQUES

De préférence®

Nouvelle sortie

BACH: Cello Suites Nos. 3 & 4

« Il s’agit de creuser la corde jusqu’à ce que naisse la phrase, ainsi que sa respiration juste. Une phrase en perpétuel devenir. Qui n’en finit pas de se faire et de se refaire. Pour les enregistrer longtemps j’ai attendu. Et puis voilà un jour, ou plutôt une nuit, j’ai commencé. »